Réprimande acerbe des subversions humaines.

Envahissement d’un corps étranger perturbant l’harmonie illusoire d’un monde en déclin. Lacération d’un être en peine, dévoré par son oppresseur, sentiments acerbes, mutants dans le sujet faisant face à son évolution. Construction identitaire endiguée par la toxicité communicative des Hommes et l’incompréhension généralisée des personnalités étrangères. L’être social qui nous définit se meurt en nous, blessé par le rejet mutuel qui nous éloigne tous les uns des autres.

La tension ainsi exprimée, enveloppes théâtres d’un duel entre deux dynamiques que tout oppose ; entre le désir d’accomplissement, d’émancipation de l’être profond et les déterminismes contraignants qui les enferment. Transformation identitaire, coincée dans un état hybride où liberté et contrainte se font face. Expression de l’oppression physique et mentale omniprésente, dont la survivance détruira la dernière parcelle d’individualité qui subsiste en nous. L’humanité en ce qu’elle a de beau, de précieux, de vital croule sous l’égoïsme pathologique qui nourrit notre environnement.

CELUI QUI SE TRANSFORME EN BÊTE SE DELIVRE DE LA DOULEUR D'ÊTRE UN HOMME